La plupart des logiciels « médicaux » vendus en Algérie sont des carnets de rendez-vous déguisés, ou des outils pensés pour un autre pays. Voici les critères qui font la différence au quotidien dans un cabinet algérien — du premier rendez-vous à l’encaissement.
1. Une ordonnance conforme aux mentions légales
L’ordonnance doit porter l’en-tête du cabinet, le n° d’Ordre du praticien, la mention du lieu (« Fait à … »), et laisser place au cachet. Un logiciel qui imprime une ordonnance générique vous expose. Cherchez un modèle bilingue FR/AR et la prescription en DCI.
2. Encaissement en dinars, sans poste par poste
Le cabinet algérien fonctionne surtout au comptant. L’encaissement en DZD doit être intégré à la consultation, pas géré dans un coin. Méfiez-vous des licences « par poste » : accueil, bureau et salle d’attente devraient partager le même compte.
3. Agenda et file d’attente reliés
Un bon agenda ne sert à rien si la salle d’attente vit dans un autre écran. Rendez-vous, arrivée du patient et appel en consultation doivent être un seul flux — sinon la secrétaire ressaisit tout.
4. Un dossier patient qui suit le patient
Antécédents, consultations, prescriptions, documents : tout sous un seul dossier, consultable d’une visite à l’autre. C’est la différence entre un carnet de rendez-vous et un vrai dossier médical.
5. Hébergement : cloud ou vos serveurs
Le cloud apporte sauvegardes et mises à jour automatiques, sans serveur local à entretenir. Pour les structures soumises à des contraintes de résidence des données, l’option d’installation sur vos propres serveurs doit exister — même logiciel, vos murs.
6. Rôles et confidentialité
Secrétaire et comptable ne devraient pas voir le dossier médical. Des rôles et permissions ajustables ne sont pas un luxe : c’est la base de la confidentialité, et vous devez pouvoir les régler vous-même.
7. Évolutif vers la clinique
Vous commencez seul, vous embaucherez peut-être. Le bon outil grandit avec vous : du cabinet solo à la polyclinique multi-praticiens, sans changer d’outil ni perdre vos données. C’est l’approche modulaire de Sahteck.